Le champ du signe

[Écrire l’intelligence artificielle]

Avec la montée en puissance des capacités de calcul des processeurs, de nouveaux programmes auto-apprenants exploitent des schémas complexes d’analyse du langage et commencent à «percevoir» l’environnement. Des flux digitalisés de données, combinés à de nouveaux algorithmes dans les champs de l’intelligence artificielle (IA), aboutissent à l’émergence d’une décidabilité calculable. D’une écriture figée, nous passons à une écriture computérisable et ses signaux exécutables automatiquement contribuent à produire de l’IA dans deux approches complémentaires : symbolique et connexionniste. Incorporant une dimension probabiliste, elle bénéficie d’une exactitude prédictive avec comme seule limite, celle de la puissance de calcul de ces machines. Ces simulations algorithmiques bousculent l’interaction entre les êtres animés et inanimés et stimulent la notion d’apprentissage artificiel.

retour à la liste des manifestations

$titre


Automatisation ou mécanisation ? Le design à l’ère des intelligences simulées
Anthony Masure

$titre


D(é|es )codes
Jérôme Saint-Clair

$titre


Intelligence artificielle artificielle ou la laborieuse histoire de l’intelligence artificielle
RYBN.ORG

$titre


Le numérique : langage contre langage
Salomé Frémineur

$titre


Machine learning for artists : Tracking, prediction, classification, génération, computer vision
Martial Geoffre Rouland

$titre


Écriture et code, motivation du sens et arbitraire du calcul
Bruno Bachimont

$titre


Design de frictions
Design Friction

$titre


Machine Learning For Design Practices
Alexia Mathieu [HEAD Media Design]

$titre


Micro-travail, culture visuelle et jeu de l’imitation
Vadim Bernard [Dépli design studio]